Depuis un certain temps, on sait que des phénomènesimpliqués dans le diabète noninsulino-dépendant (résistance àl’insuline et intolérance au glucose) sont liésà la présence de cycles menstruelsirréguliers.
Click Here: gws giants guernsey 2019
En revanche, cette relation est encore floue et,jusqu’à présent, personne ne savait quelétait le risque de développer un diabète detype 2 en cas d’oligoménorrhée (règlesrares).
Une étude menée aux Etats-Unis sur plus de 100 000femmes vient en partie d’élucider ce mystère.En effet, l’observation de ces femmes a permisd’identifier une augmentation du risque de développerun diabète de type 2 en cas de cycles supérieursà 40 jours ou très irréguliers. Ce risque estmultiplié par 2,08 en moyenne et varie en fonction du poids: risque multiplié par 3,86 en casd’obésité associée, 1,74 en cas desurpoids et par 1,67 pour les femmes de poids normal.
Les femmes qui ont des cycles menstruels irréguliers ontdonc plus de chance de développer un diabète noninsulino-dépendant (type 2) et cela, quelle que soit leursituation pondérale.
Source : JAMA. 2001;286:2421-2426